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Lors de l'Atelier qui s’est déroulé au Centre national du Chêne à Paris, le 30 mars dernier, animé par Cyril Gal, des experts de ressources humaines et de la vie professionnelle, des acteurs du monde de l’entreprise, s’étaient naturellement associés aux militants et sympathisants du mouvement gaulliste, pour un échange très libre et qui se voulait naturellement constructif. Constat : la nécessité d’une réforme ! Une nécessité de réforme notamment créée par la trop grande diversité des régimes de retraite, synonyme de disparité et d’inégalité entre les Français, par des déficits chroniques, mais aussi par une situation démographique inédite. Il ne s’agit cependant pas de faire reposer les futures évolutions sur le seul axe de mesures quantitatives (âge de départ légal, durée et niveau de cotisation…).
Construire la réforme autour d’une dimension humaine et prospective. Pour les participants à cet atelier, la dimension humaine du problème mérite d’être clairement affirmée. Déjà, par une adhésion citoyenne à la future réforme sur l’avenir des retraites. Celle-ci apparaît plus que jamais nécessaire, confirmant ainsi la volonté du gouvernement de maintenir un modèle social cher aux Français. Sans doute convient-il aussi d’aller encore plus en avant de ce que le gouvernement a déjà mis en place à l’été 2009, quant à un véritable plan pour l’emploi des seniors. Il s’agit notamment de permettre à ceux qui en expriment le besoin d’assurer ainsi la viabilité du niveau de leur future retraite, et donc de leur pouvoir d’achat et de vie. Dans le même temps, il paraît indispensable qu’une politique volontariste et des mesures incitatives puissent être mises en œuvre ou complétées, pour permettre à tous les Français, tout au long de leur vie professionnelle, de développer la constitution d’un patrimoine, afin de mieux préparer leur retraite. Les encouragements à la capitalisation par la participation et par l’épargne salariale ou par l’accession à la propriété sont autant de pistes à rénover, à compléter et surtout, il convient d’en généraliser les principes par une communication accrue.
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