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La Dépêche du Midi : Michèle Alliot-Marie galvanise mille aficionados

Michèle Alliot-Marie a passé en revue les sujets d'actualité, récité son texte sans jamais déborder d'une ligne. S'il fallait redonner du moral aux siens, l'objectif a été atteint. Sans aucun doute. C'est le sourire aux lèvres, galvanisés par tant de positivisme que les militants "umpistes" ont quitté la salle la nuit tombée.


La crise économique ? « Elle existe, c'est vrai, mais il s'agit surtout d'une crise de valeur ; nous avons fait le choix de l'action et ramener certains à la réalité notamment en préservant les banques, garantissant l'épargne des Français et en injectant 65 milliards d'euros dans un plan de relance pour financer plus de mille projets d'investissement. »

La ministre de l'Intérieur égratigne au passage Besancenot et les socialistes dont « la mauvaise foi est pathologique, je ne dis pas génétique mais enfin... ».

L'ancienne présidente du RPR, et présidente du Chêne (*), a offert ensuite au public sa vision gaulliste de l'entreprise et définit son "capitalisme éthique", « un modèle de prospérité » : « L'entreprise, c'est le chef, les dirigeants et les salariés ; la réussite d'une entreprise, c'est le fruit du travail de tous ; il faut renouer les relations entre tous. »

Avant d'ouvrir une fenêtre géopolitique sur le monde de demain et réaffirmer « la place forte qu'occupe la France sur l'échiquier mondial », Michèle Alliot-Marie s'est attachée à détailler quelques exemples frappant de la montée de la violence dans l'Hexagone (Strasbourg, Ajaccio, plus récemment la gare de Lyon). On se serait cru en 2002, à quelques mois d'une fameuse présidentielle...

Sous forme de bilan de son action, la ministre de l'Intérieur a rappelé cependant la baisse de la délinquance « d'un tiers depuis la gauche », celle de la cyber-criminalité, des braquages des petits commerces, du trafic de drogue dans les cités, etc. Rassurons-nous, tout va bien en France.

Et les socialistes dans tout ça : « Ils ont laissé faire, inst